nov 18

25 ans, Joyeux anniversaire Word !

Microsoft Office Word a fait du chemin depuis sa premiĂšre version lancĂ©e pour Xenix et MS-DOS en octobre 1983. Word 1.0 pour Windows en 1989 se vendait Ă  500$ et n’avait pas tout Ă  fait l’ergonomie qu’on lui connait aujourd’hui. L’article de PC World revient sur l’histoire de Word et les Ă©volutions qu’il a connu Ă  travers de nombreuses captures.

The early DOS days

Welcome to Windows

The Version Division

The birth of Clippy

Drop-Down Shenanigans

Features Overload

Farewell Clippy

The Next Generation

Si l’histoire de l’interface d’Office vous intĂ©resse, faĂźtes un tour sur le blog de Jensen Harris qui est “Monsieur Interface d’Office” chez Microsoft, notamment avec l’histoire du ruban et un contenu trĂšs complet sur la nouvelle interface d’Office.

Source: Frogz

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nov 16

ConfĂ©rence sur l’Ă©volution des SE Windows Ă  l’usthb

Category: Club .net

Mardi 18 novembre se tiendra, Ă  la salle de confĂ©rence du dĂ©partement d’informatique, une confĂ©rence sous le thĂšme de “L’Ă©volution de Windows”. AnimĂ©e par Mr Nicolas Gardet, Business Group Manager Windows, la confĂ©rence va mĂȘme aborder le petit dernier de la famille (futur petit dernier en fait) le fameux Windows Seven.

windows_seven_logo.jpg

Donc rendez-vous Mardi, 13h Ă  la salle de confĂ©rence du dĂ©partement d’informatique !

Plus d’infos sur: www.dotnetclub.tk

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nov 14

Inauguration du club .net de l’usthb !

Category: Club .net

Mercredi 12 novembre Ă  eu lieu l’inauguration officiel du club .net de l’usthb. Une prĂ©sentation (trĂšs sympa d’ailleurs) de la structure du club ainsi que de son programme Ă  Ă©tĂ© effectuĂ©e et le tout nouveau logo (chapeau Ă  l’artiste) Ă  Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©.

L’Ă©vĂ©nement s’est tenu en prĂ©sence de reprĂ©sentants de Microsoft AlgĂ©rie : Messieurs Chetta et Guessoum, de la doyenne de la facultĂ© d’informatique et d’Ă©lectronique Mme Alimazighi, de la directrice du dĂ©partement d’informatique Mme Boukala, des parrains du club qui sont Mr Benabadji et Mr Berbar, de Mr Benyelles (ex. directeur du dĂ©partement) ainsi que Mr Badache (Directeur du Cerist).

Pour plus de détails, je vous invite à visiter le site du club; www.dotnetclub.tk.

Pour ma part, j’avoue que j’ai vraiment aprĂ©ciĂ© l’Ă©venement, et l’elan d’activitĂ© et d’Ă©ffervĂ©ssence qui il y a au club. Si vous aussi vous voulez le rejoindre, vous trouverez toutes les infos sur le site www.dotnetclub.tk.

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nov 10

“Azure”, retenez bien ce nom, il risque de reprĂ©senter l’avenir du dĂ©veloppement MS !

Category: Non classé

La semaine derniĂšre, une confĂ©rence ayant pour thĂšme “l’open-source chez Microsoft” s’est tennu Ă  l’USTHB. AnnimĂ©e par StĂ©phane Konsalvi chargĂ© des logiciels Microsoft en Afrique du Nord, au moyen orient et au Pakistan , la confĂ©rence s’est terminĂ©e par la prĂ©sentation d’une nouvelle technologie (systĂšme d’exploitation et  services au format cloud computing) Ă  savoir MS Azure service platform.

Microsoft

Je vous laisse avec le communiqué officiel de MS sur le sujet, présenté au cous du PDC 2008.

Microsoft étend la plateforme .NET vers le « Cloud » avec la Plateforme de Services Azure et un modÚle applicatif qui couvre client, serveur et service, offrant un choix et une ouverture sans précédent aux développeurs.

Los Angeles, Californie – 27 octobre 2008 – Aujourd’hui, lors de son discours d’inauguration Ă  la ConfĂ©rence PDC 2008, Ray Ozzie, Chief Software Architect de Microsoft, a annoncĂ© Windows Azure en dĂ©montrant son rĂŽle clĂ© dans l’évolution de l’industrie vers une approche Software + Services. Windows Azure est la fondation « Cloud »  de la nouvelle Plateforme de Services Azure qui reprĂ©sente une vĂ©ritable rĂ©volution pour tout le secteur de l’informatique. Avec elle Microsoft permettra aux dĂ©veloppeurs de concevoir la prochaine gĂ©nĂ©ration d’applications, exploitant des services aussi bien dans le « Cloud » que dans les datacenters d’entreprise, et avec de nouvelles expĂ©riences attrayantes couvrant PC, Web et tĂ©lĂ©phones mobiles.

Ray Ozzie a dĂ©crit comment cette plateforme combine un outillage de dĂ©veloppement d’applications « Cloud » et des services de stockage, de traitement et de communication, tous hĂ©bergĂ©s dans les  datacenters du rĂ©seau global Microsoft. Les dĂ©veloppeurs pourront dĂ©ployer leurs applications soit dans le « Cloud » soit sur des plateformes internes et cela rend possible des expĂ©riences utilisateur innovantes Ă  travers une large gamme de scĂ©narios professionnels et grand public. Une version prĂ©liminaire (CTP – Community Technology Preview) de la Plateforme de Services Azure a Ă©tĂ© ouverte aux participants Ă  la confĂ©rence PDC 2008. Ils pourront ainsi Ă©valuer ses fonctionnalitĂ©s et planifier l’adoption des services « Cloud » dans leurs applications.

« Aujourd’hui, nous sommes Ă  un tournant pour Microsoft et pour la communautĂ© des dĂ©veloppeurs » a dĂ©clarĂ© Ray Ozzie. « Nous avons introduit un ensemble de nouvelles technologies qui vont changer les rĂšgles du jeu de l’informatique et crĂ©er de grandes opportunitĂ©s pour Ă  la fois les dĂ©veloppeurs d’applications professionnelles et Web ». « La plateforme de services Azure, conçue dĂšs le dĂ©part pour ĂȘtre conforme aux engagements d’ouverture et d’interopĂ©rabilitĂ© de Microsoft, promet de transformer tant l’impact opĂ©rationnel de l’informatique dans les entreprises que la maniĂšre dont les utilisateurs grand public maĂźtrisent leurs informations et leur expĂ©rience du Web.  De plus, cette plateforme apporte du choix Ă  nos clients en leur laissant dĂ©cider de dĂ©ployer leurs applications soit dans des plateformes « Cloud » sur Internet soit sur des serveurs internes, ou alors de combiner les deux solutions selon les besoins de leur activitĂ©. »

AccÚs aux opportunités « Cloud » avec la plateforme de services Azure

Contrairement à la plupart des plateformes « Cloud » actuelles, la Plateforme de Services Azure apporte aux développeurs la capacité de construire leurs applications tout en exploitant les compétences, les technologies et les outils existants tels que Microsoft .NET et Visual Studio.  Les développeurs peuvent aussi utiliser de nombreux autres outils de développement, commerciaux ou logiciels libres, et accéder aux fonctionnalités de la Plateforme de Services Azur via de multiples standards Internet comme HTTP, REST (Representational State Transfer), WS-* et AtomPub (Atom Publishing Protocol).

Voici les principaux composants de la Plateforme de Services Azure :

  • Windows Azure : services fondamentaux de stockage, traitements et communications  pour l’hĂ©bergement et l’administration de services dans le « Cloud »;
  • Microsoft SQL Services pour une large gamme de services de bases de donnĂ©es et de reporting ;
  • Microsoft .NET Services implĂ©mentation de concepts familiers du framework .NET tels que contrĂŽle d’accĂšs, Workflow et ConnectivitĂ© en tant que services « Cloud »
  • Live Services apportant aux utilisateurs une façon cohĂ©rente de stocker, partager et synchroniser documents, photos, fichiers et autres informations Ă  travers leurs PCs, tĂ©lĂ©phones, sites Web et applications PC;
  • Services Microsoft SharePoint et Microsoft Dynamics CRM pour la gestion de contenus, collaboration et dĂ©veloppement rapide de solutions entreprise dans le « Cloud ».

Une infrastructure datacenter Ă  la pointe de la technologie

Microsoft a aussi montrĂ© l’importance de construire des datacenters particuliĂšrement robustes pour fournir des services « Cloud » performants. Dans l’annĂ©e passĂ©e, Microsoft a ouvert des infrastructures datacenter Ă  Quincy (Etat de Washington) et Ă  San Antonio, et prĂ©voit d’en ouvrir d’autres Ă  Chicago et Ă  Dublin.   Microsoft est Ă  la pointe de l’innovation des infrastructures de services par l’utilisation de conteneurs logistiques comme systĂšme de conditionnement flexible de grand volumes de serveurs (jusqu’à 2500 par conteneur). Cette approche permet d’augmenter la densitĂ© serveur d’un facteur de 10 et de rĂ©duire radicalement la consommation Ă©lectrique. Les datacenters Microsoft supportent les sites Web, services d‘email, messageries instantanĂ©es, photos, vidĂ©os, recherche et tĂ©lĂ©chargement de logiciels pour des centaines de millions d’utilisateurs dans le monde entier, concrĂ©tisant ainsi l’approche Software + Services de Microsoft.

RĂ©duire les coĂ»ts et libĂ©rer l’innovation

Les technologies orientĂ©es services, employĂ©es conjointement avec d’autres technologies comme la virtualisation et la modĂ©lisation, apporteront d’importants bĂ©nĂ©fices aux services informatiques des entreprises. Ces technologies permettront notamment le dĂ©veloppement d’une informatique nouvelle et dynamique, oĂč les organisations informatiques pourront rĂ©duire leurs coĂ»ts d’exploitation, cibler leurs investissements sur des solutions Ă  valeur ajoutĂ©e et transformer l’informatique en vĂ©ritable actif stratĂ©gique pour l’entreprise.

« Seules quelques entreprises dans le monde pourront rĂ©aliser les promesses des services « Cloud » et nous sommes trĂšs enthousiastes devant les atouts considĂ©rables de la Plateforme de Services Azure Microsoft », a dĂ©clarĂ© Paul Farrell, vice-prĂ©sident Recherche & DĂ©veloppement chez Epicor Software Corporation. « Nous pensons que le leadership de Microsoft dans l’approche Software + Services bĂ©nĂ©ficiera aux clients d’Epicor et nous optimisons l’architecture de nos solutions pour exploiter Ă  la fois des plateformes « Cloud » et des serveurs en entreprise ».

Garantir aux entreprises choix et flexibilitĂ© par l’approche Software + Services

L’offre de services Microsoft inclut aussi Microsoft Online Services.  Il s’agit d’un ensemble de logiciels d’entreprise fournis sous la forme d’abonnement ; les logiciels sont hĂ©bergĂ©s et exploitĂ©s par Microsoft et commercialisĂ©s Ă  travers un rĂ©seau de partenaires. Les applications de Microsoft Online Services, tels Exchange Online, SharePoint Online, Dynamics CRM Online, Office Communications Online et Live Meeting, peuvent ĂȘtre utilisĂ©es comme complĂ©ment Ă  des logiciels installĂ©s sur site et permettre aux clients de choisir la solution optimale en fonction de leur stratĂ©gie informatique.  

Pour obtenir des informations supplémentaires sur la Plateforme de Services Azure et sur les offres Software + Services de Microsoft, veuillez visiter le site www.azure.com.

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oct 31

Pubs IBM Linux

Voilà deux pubs du géant IBM pour promouvoir leurs serveurs Linux (ces pub datent un peu, mais elles restent intéressantes), à voir absolument !

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oct 27

La puissance de calcul des cartes graphiques exploitĂ©e pour …… pirater des mots de passe

Exploiter la puissance de calcul des cartes graphiques Nvidia dernier cri pour pirater un rĂ©seau Wi-Fi, telle est la technique mise en oeuvre par l’Ă©diteur russe Elcomsoft, spĂ©cialiste des logiciels de « rĂ©cupĂ©ration de mots de passe ».

http://www.macactus.com/images/Accessoires/Nvidia-8800-GTS-GTX.jpg

La nouvelle version de son logiciel Distributed Password Recovery (EDPR), dont l’unique fonction est de dĂ©chiffrer les clĂ©s les plus diverses (mots de passe des fichiers PDF ou Office, « passwords » des sessions Windows, etc.) utilise dĂ©sormais le langage de programmation Cuda (Compute Unified Device Architecture). LancĂ© l’an dernier par Nvidia, celui-ci profite du trĂšs fort niveau de parallĂ©lisme des puces Ă©quipant les cartes graphiques haut de gamme du fabricant (les sĂ©ries 8000 et 9000, notamment) pour rĂ©aliser rapidement des tĂąches rĂ©pĂ©titives.
GrĂące Ă  Cuda, le logiciel d’Elcomsoft est capable d’effectuer 100 fois plus de calculs par seconde sur un PC Ă©quipĂ© de deux cartes Geforce GTX 280 (10 fois plus avec une « simple » Geforce 8800) que sur le mĂȘme PC Ă©quipĂ© d’une puce Intel double coeur.
L’une de ses cibles les plus ambitieuses est le dĂ©chiffrage des clĂ©s partagĂ©es (Pre-Shared Key) des standards WPA et WPA2. Mis au point pour remplacer la protection WEP devenue obsolĂšte, ces dispositifs de sĂ©curitĂ© sont aujourd’hui mis en oeuvre par dĂ©faut dans la plupart des box ADSL Wi-Fi proposĂ©es par les fournisseurs d’accĂšs Ă  Internet.

Des clés de 6 caractÚres déchiffrées en quelques jours

Pour retrouver une clĂ© WPA, un logiciel d’Ă©coute doit d’abord enregistrer quelques paquets de donnĂ©es transmis entre un point d’accĂšs Wi-Fi et un PC (en gĂ©nĂ©ral sous la forme d’un fichier « .cap »). Ces donnĂ©es chiffrĂ©es sont ensuite passĂ©es Ă  la moulinette par le logiciel EPDR afin de trouver la clĂ© « par force brute », c’est-Ă -dire en essayant systĂ©matiquement tous les combinaisons possibles.
GrĂące Ă  Cuda, le cassage d’une clĂ© de 6 caractĂšres peut dĂ©sormais s’effectuer en quelques jours sur un PC Ă©quipĂ© de cartes Nvidia, contre plusieurs mois auparavant. Est-ce Ă  dire que la sĂ©curitĂ© des rĂ©seaux Wi-Fi protĂ©gĂ©s par clĂ©s WPA ou WPA2 est dĂ©sormais inopĂ©rante ? Loin s’en faut !
Pour les experts, l’Ă©mergence de tels outils signifie simplement qu’il faut dĂ©sormais allonger la taille minimale des clĂ©s. En ajoutant un caractĂšre Ă  une clĂ© WPA ou WPA2, on multiple en effet par 100 les combinaisons Ă  analyser (si l’on considĂšre l’utilisation des chiffres de 0 à 9, des lettres minuscules et majuscules et des symboles), ce qui correspond aux progrĂšs annoncĂ©s par Elcomsoft grĂące Ă  Cuda.
MĂȘme en considĂ©rant le cas d’ordinateurs utilisĂ©s en rĂ©seau (le logiciel d’Elcomsoft permet d’utiliser jusqu’Ă  10 000 machines rĂ©parties sur le rĂ©seau), le dĂ©chiffrage d’une clĂ© de 15 caractĂšres reste hors de portĂ©e, Ă  moins de vivre plusieurs milliards d’annĂ©es (100 puissance 15 = 10 puissance 30). Sachant enfin que la longueur des clĂ©s WPA et WPA2 peut atteindre jusqu’Ă  63 caractĂšres, ces technologies de chiffrement ont encore de beaux jours devant elles.
Source: 01net.com
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oct 27

Linux, le code gratuit qui vaut 1,37 milliard de dollars !

Category: Linux, Open Source

Sachant que le noyau Linux (Kernel) comporte plus de 6,7 millions de lignes de code, que le salaire moyen d’un dĂ©veloppeur amĂ©ricain est de 75 662 dollars par an et que Linus Torvalds n’a pas encore 40 ans, combien coĂ»terait le dĂ©veloppement de Linux en 2008 ? The Linux Foundation a fait le calcul pour vous : en thĂ©orie, en se fondant sur les coĂ»ts pratiquĂ©s chez les Ă©diteurs de logiciels propriĂ©taires, il faudrait 1,37 milliard de dollars pour dĂ©velopper le noyau Linux (version 2.6.25).

Pour effectuer son Ă©tonnant calcul (voir l’Ă©tude), la fondation s’est appuyĂ©e sur une mĂ©thodologie mise au point en 2002 par un informaticien. A l’Ă©poque, celui-ci avait Ă©valuĂ© Ă  1,2 milliard de dollars le coĂ»t de la rĂ©alisation d’une distribution Linux standard (le noyau, l’interface graphique, etc.), en l’occurrence Red Hat 7.1. Toujours selon sa mĂ©thode, actualisĂ©e pour 2008, il faudrait 10,8 milliards de dollars pour coder une distribution rĂ©cente comme Fedora 9, en partant de zĂ©ro. Ses 204 millions de lignes de code nĂ©cessiteraient 59 389 annĂ©es-hommes de dĂ©veloppement.

Un calcul difficile Ă  appliquer au libre

The Linux Fondation prĂ©cise que la mĂ©thode de calcul appliquĂ©e n’est Ă©videmment pas fiable Ă  100 % et qu’elle prĂ©sente des limites. Ainsi, elle sous-estimerait le coĂ»t supplĂ©mentaire liĂ© au dĂ©veloppement collaboratif de Linux : des milliers de contributeurs, rĂ©partis aux quatre coins du monde, participent Ă  son Ă©laboration avec les innombrables allers-retours et corrections que cela implique. Et le temps, c’est de l’argent. A contrario, le coĂ»t salarial, ici Ă©valuĂ© d’aprĂšs le marchĂ© du travail amĂ©ricain, est surestimĂ©, puisqu’il est souvent plus bas dans les pays d’origine des contributeurs.
MalgrĂ© tout, l’Ă©tude reflĂšte la tĂąche faramineuse accomplie par la communautĂ© open source et restituĂ©e gratuitement aux utilisateurs. Et comme l’indique malicieusement la fondation : « Pourrait-il y avoir une percĂ©e des miniportables Ă  moins de 350 dollars sans l’utilisation gratuite d’un logiciel Ă  10,8 milliards de dollars ? »
Source: 01net.com
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oct 20

Fennec, symbole national pour chaque algérien, mais aussi le nouveau navigateur mobile de Mozilla !

Le fennec est un mignon petit renard des sables. C’est aussi dĂ©sormais, dans le domaine high-tech, l’emblĂšme de la version pour mobiles de Firefox, dont la Fondation Mozilla vient de publier une premiĂšre version alpha. Celle-ci est destinĂ©e Ă  mobiliser la communautĂ© des dĂ©veloppeurs, et n’est Ă  installer que dans le cadre de tests.

Avec cette premiĂšre version alpha, Mozilla souhaite obtenir des feedbacks - par l’intermĂ©diaire desnewsgroups ou de Bugzilla, notamment - sur l”interface utilisateur et l’ergonomie, qui reprĂ©sentent pour le moment une prioritĂ©. « Nous prĂ©voyons de publier ensuite des versions alpha qui se focalisent sur la performance, incluant des projets comme Tracemonkey », Ă  savoir le moteur Javascript, indiquent les responsables du projet.
La premiÚre version alpha de Fennec est disponible pour les tablettes Internet Nokia N800 et 810 (1), à découvrir en vidéo (voir plus bas). Ceux qui ne posséderaient pas ce terminal peuvent découvrir Fennec grùce à une version pour ordinateur de bureau, proposée pour Windows, Mac OS et Linux.
La version définitive de Fennec est attendue courant 2009.
(1) Sur son blog, Tristan Nitot, le prĂ©sident de Mozilla Europe, indique qu’une version pour Windows Mobile existe, mais encore Ă  l’Ă©tat de prototype.


Fennec Alpha Walkthrough from Madhava Enros on Vimeo.

Source: 01net.com

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oct 12

Une trompette, un saxo … et quelle musique !

Category: Musique

oct 9

L’internet des objets

Category: Futur

La ConfĂ©rence internationale, qui se tient les 6 et 7 octobre Ă  Nice, fait le point sur l’Internet des objets, un nouveau rĂ©seau mondial qui bouleversera l’univers des TIC.

http://jeje2mars.files.wordpress.com/2008/03/arobas-internet7-a-262-3.jpg

Lors de l’ouverture de la ConfĂ©rence internationale sur l’Internet des objets, qui s’est tenue lundi Ă  Nice, les intervenants - tous prestigieux - ont chacun donnĂ© leur vision de ce que pourrait et devrait ĂȘtre ce nouveau rĂ©seau planĂ©taire. Son ambition est de donner Ă  chaque objet, Ă  la fois un identifiant numĂ©rique, une certaine intelligence embarquĂ©e et la capacitĂ© de communiquer sur la Toile.

« L’Internet des objets permettra par exemple d’envoyer un SMS Ă  la chaudiĂšre de sa maison de campagne afin qu’elle se mette en route, plusieurs heures avant de s’y rendre », explique simplement Viviane Reding, Commissaire europĂ©enne pour la SociĂ©tĂ© de l’information. Mais pour l’instant, cet Internet des objets reste avant tout Ă  l’Ă©tat de concept, car rien n’a encore Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© sur la maniĂšre concrĂšte de le mettre en oeuvre.
Un concept venu dans un premier temps de l’intĂ©gration potentielle de deux technologies : d’une part, la technologie IP, qui permet de donner un identifiant unique Ă  une machine sur Internet, et d’autre part la technologie RFID qui permet d’Ă©tiqueter de maniĂšre unique un objet, de lui adjoindre une petite mĂ©moire numĂ©rique et de communiquer Ă©lectroniquement avec.
Mais pour l’instant, les deux fonctionnent encore de maniĂšre totalement isolĂ©e. La premiĂšre utilise des adresses IP quand la seconde s’appuie principalement sur des identifiants EPC (Electronic Product Code), notamment dans les secteurs de la grande distribution et de la logistique.

De nombreux défis techniques

L’histoire ne dit pas encore lequel de ces deux identifiants sera retenu pour l’Internet des objets, mĂȘme si pour Viviane Reding, cela ne semble faire aucun doute : « Demain, chaque objet aura sa propre adresse IP et l’on pourra, grĂące aux nanotechnologies, connecter des objets de plus en plus petits ». Il faudra d’ici lĂ  avoir rĂ©solu a minima le problĂšme de la pĂ©nurie d’adresses Ipv4, en passant à Ipv6, un protocole que la commissaire compte bien soutenir fortement.
Mais plus gĂ©nĂ©ralement, de nombreux problĂšmes techniques restent Ă  surmonter pour atteindre ce « graal » des rĂ©seaux : « La chaĂźne technique de l’Internet des objets est complexe, elle va nĂ©cessiter une intense normalisation pour rĂ©aliser les interfaces entre les briques logicielles, les rĂ©seaux, les serveurs d’applications, etc. », souligne Marc Fossier, directeur des stratĂ©gies technologiques chez France TĂ©lĂ©com.
Pour George Rittenhouse, vice-prĂ©sident des Bell Labs Research, « le rĂ©seau Internet est dĂ©jĂ  bien congestionnĂ©, alors que se passera-t-il lorsque l’on ajoutera entre 10 et 100 puces communicantes par individu ? De notre cĂŽtĂ©, nous travaillons sur le traitement au niveau local des informations, afin de pas augmenter le trafic sur Internet ».
CĂŽtĂ© usage, l’Internet des objets suscite bien des questions concernant le respect de la vie privĂ©e des citoyens. « La traçabilitĂ© des objets ne doit pas se transformer en traçabilitĂ© des personnes », rappelle Marc Fossier. Sur ce point, Eric Besson, secrĂ©taire d’Etat au DĂ©veloppement de l’Ă©conomie numĂ©rique rĂ©clame « le droit des citoyens de dĂ©sactiver les dispositifs, c’est-Ă -dire le droit au silence des puces ». Un droit qui pourrait se rĂ©vĂ©ler en contradiction avec l’exigence de traçabilitĂ© des biens de consommation.

Un bouleversement annoncé

Bref rien n’est encore Ă©crit sur la maniĂšre de crĂ©er et d’utiliser ce nouvel Internet. Pourtant, tous les spĂ©cialistes s’attendent Ă  un bouleversement en profondeur du rĂ©seau mondial. « L’avenir de l’Internet est imprĂ©visible, mais je suis persuadĂ© que l’Internet des objets va radicalement changer nos vies », assure George Rittenhouse, des Bell Labs Research. MĂȘme conviction pour Bernard Benhamou, dĂ©lĂ©guĂ© aux usages de l’Internet, du ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche : « La sortie de la RFID du secteur de la logistique est toute réçente, et je pense que l’ensemble de la filiĂšre TIC va en ĂȘtre bouleverséé ».
Source: 01net.com
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